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Le Château de Pierrefonds.

 

A l’orée de la Forêt de Compiègne, tel Camelot qui serait enfoui au cœur de la forêt de Brocéliande,le château de Pierrefonds pousse ses tours à clochetons au-dessus des frondaisons de 14 000 hectares de chênes et hêtres.

De Louis d'Orléans à Viollet-le-Duc. Au XVe siècle, Louis d'Orléans, le frère du roi Charles VI, fît construire un château en lisière de la forêt de Compiègne dans l'Oise, proche de Paris. Au fil du temps, le domaine fleurit et connaît plusieurs sièges destructeurs. Au XVIIe siècle, il est totalement démantelé, mais ses ruines n'en demeurent pas moins impressionnantes. Avec l'apparition du romantisme et des romans de Walter Scott au XIXe siècle, le Moyen-Age et les vestiges médiévaux deviennent à la mode. Séduit par la beauté de Pierrefonds, Napoléon Ier fait racheter les ruines mais avoir le temps de les restaurer. Il faut attendre Napoléon III pour que le château retrouve sa splendeur passée. En 1857, il confie sa restauration à l'architecte Viollet-le-Duc.

Une restauration inspirée. Grand architecte de l'époque, Viollet-le-Duc redresse les remparts et les tours de quarante mètres avec pour ambition de faire du château un exemple du savoir-faire français. S'il reste fidèle au style gothique général, le maître d'oeuvre libère toute son inventivité sur certaines parties de l'édifice. En effet, l'histoire de la restauration commence et l'on se demande encore comment restituer les parties de monuments dont il ne reste rien. Ce vide, Viollet-le-Duc le comble grâce à son imagination et s'inspire d'aquarelles du château de Pierrefonds qu'il a peintes pour composer son oeuvre.

Maj Site_03/18, Source "Oise Tourisme".

 Pierrefonds (Oise), 14km de La Ceriseraie.

 



 

 

Le Palais de Compiègne.

 

Si les origines du Palais de Compiègne remontent au Moyen-Age, c’est à Louis XV et à son architecte Gabriel que l’on doit la transformation et l’agrandissement du site tel qu’on le découvre aujourd’hui. Ancienne résidence d’été de la cour, remise en état après la Révolution sur ordre de Napoléon Ier pour y accueillir sa seconde femme, l’impératrice Marie-Louise, le palais connut aussi des heures de gloire sous le Second Empire. Séjour favori de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, c’est là qu’eurent lieu les fameuses “Séries de Compiègne” qui accueillaient chaque année, les têtes couronnées et les plus grandes figures du tout Paris.

 

Les appartements impériaux.

Le Premier Empire a très fortement marqué le décor du palais. En fait, Compiègne est la seule des anciennes résidences impériales à présenter aujourd'hui un ensemble homogène de décors et de mobilier du Premier Empire, dans la période la plus épanouie du style. Les aménagements, réalisés à partir de 1808 sous la direction de Berthault et complétés jusqu'au début de la Restauration, ont amené la création d'ensembles décoratifs exceptionnels comme ceux de l’appartement de l'Impératrice. Par réaction contre la période précédente, l'Empire a volontiers utilisé des couleurs vives et en fort contraste. Sous la Restauration et la Monarchie de Juillet, le décor intérieur du palais a été peu modifié. En revanche, le mobilier fut en partie changé sous le Second Empire, de même que le décor de certaines pièces, notamment celui du Salon de thé de l’Impératrice.

 

Jardins du Palais impérial de Compiègne.

Du projet de jardin à la française conçu au XVIIIe siècle par Gabriel, son successeur, l'architecte Berthault, fit un somptueux jardin paysager de 40 hectares, tout empreint de l'influence naissante du romantisme. Le percement de l'allée des Beaux-Monts, inspiré de Schönbrunn, donna au Palais de Compiègne, grâce à un habile traitement des perspectives, un prolongement naturel à la forêt. Le Jardin des Roses fut dessiné en 1820, à proximité de la serre tempérée. Il fut restitué au cours des dernières années, en associant différentes espèces de roses anciennes, roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana associées à des plantes vivaces, lupins de Russel, pivoines, pavots d'Orient, iris et éphémères de Virginie.

 

Maj Site_04/18, Source "Oise Tourisme". 

Compiègne (Oise), 18km de La Ceriseraie.



 

Le Domaine de Chantilly.

 

Élevé au milieu des eaux, il se dresse sur 7 800 hectares de terres situées au sein de l'une des plus grandes forêts des environs de Paris, le massif des Trois Forêts (Chantilly, Halatte, Ermenonville). Résidence princière, le château de Chantilly, dont les premières fortifications remontent au Moyen-Age, fut sans cesse agrandi et restauré par les architectes de ses illustres propriétaires. Les Orgemont, les Montmorency, les Condé et surtout le duc d’Aumale ont fait du domaine un bastion aristocratique. Au fil des siècles, ils ont bâti un écrin abritant de somptueux appartements et des collections d’oeuvres d’art inestimables, préservant le bâtiment, à chaque génération, de la détérioration. Aujourd’hui, le domaine offre un exemple exceptionnel de l’architecture du XIXe siècle parfaitement inspirée par celle de la Renaissance.

 

Les appartements privés du Duc et de la Duchesse d'Aumale, donnant sur le vaste balcon du petit château, illustrent parfaitement les décors intérieurs sous la Monarchie de Juillet. Le Salon de Guise, la Chambre de la Duchesse, le Boudoir de la Duchesse, la Petite Singerie, la Chambre du Duc d'Aumale, le Salon de Condé, la Salle de marbre sont les témoins de la décoration de l'époque. On retrouve des meubles en marqueterie, un grand bureau à cylindre de Grohé et des plafonds à médaillons. 

 

La Galerie des peintures, deuxième collection de peintures anciennes (avant 1850) de France après le musée du Louvre ! Une collection essentiellement acquise par le Duc d’Aumale qui abrite plus de 800 peintures et près de 4 000 dessins : Raphaël, Clouet, Poussin, Watteau, Ingres… Le parcours, au fil des collections, est une plongée dans l’histoire de l’art mais également dans un univers muséal qui garde la mémoire du XIXe siècle : les collections sont présentées, selon le souhait du donateur, telles qu’elles étaient de son vivant.

 

Le Cabinet des livres, l'un des plus prestigieus du monde avec notamment des reliures médiévales orfévrées. Le Duc d’Aumale constitua une collection de livres rares (30 000 volumes) et de manuscrits à peintures (700 environ), dont les célèbres “Très Riches Heures du Duc de Berry” (XVe siècle) ou les quarante miniatures de Jean Fouquet, “les incunables”. 

 

Le musée du Cheval inauguré en juin 2013 dans les 15 salles de la Cour des Remises des Grandes Écuries est à la fois un musée d’art et un musée ethnologique. On découvre l’importance de la relation entre l'homme et le cheval depuis le début des civilisations.
Le dôme des Grandes Ecuries, accueille tout au long de l'année des presentations équestres et des aniamtions autour des poneys mais aussi surtout des 
spectacles équestres dont les immanquables contes de Noël. 

Maj Site_04/18, Source "Oise Tourisme". 

 Chantilly (Oise), 40km de La Ceriseraie


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