Tourisme Industriel.

Le tourisme industriel désigne la forme de tourisme dont l'intérêt est constitué par les symboles d'une activité industrielle, c'est-à-dire des unités de production (usines, fabriques, ateliers, carrièresmines, etc.) ou des édifices fonctionnels liés à cette activité (cités ouvrières, logements patronaux, etc.)

Il arrive de distinguer le tourisme industriel culturel, qui se concentre sur le patrimoine industriel révolu ou traditionnel, le « tourisme de découverte économique » qui permet la découverte d'entreprises industrielles en activité en les abordant par leur intérêt stratégique, scientifique, éducatif, et en les croisant à la dimension ludique du tourisme, et le tourisme scientifique.


 

« Roche et Carrière » à Emmeville.

 

"Roche et Carrières" au service du patrimoine carrier dans tous les aspects prores au monde de la Pierre. "Roche et Carrières" est une association "Loi 1901" depuis 2001.

 

 

 

A Eméville, la reconstruction du treuil à manège du Puits à Daubin, qui était mû par trois chevaux (unique en Picardie), est l'oeuvre de l'association Roches et Carrières. Les bénévoles depuis 2006 réhabilitent ce patrimoine pour diffuser des connaissances géologiques, extractives, économiques et sauvegarder la mémoire des travailleurs de la pierre en Vallée de l'Automne. 

Maj Site_04/18, Source "office de Tourisme du Valois". 

  

 

Le silence est lourd et l'obscurité quelque peu effrayante. Et pourtant, c'est bien à 20 m sous terre que de 1920 à 1935 des carriers ont travaillé à l'extraction de pierres. La carrière d'Emeville, située en plein champ, appartenait autrefois à Jules-Constant Sarazin. Abandonné du jour au lendemain, le site est désormais entretenu par des passionnés de l'association Carrières Patrimoine. Ce samedi 20 juin, ils organisent un diaporama en relief ainsi qu'une exposition photo pour faire découvrir ce lieu, méconnu du grand public.La carrière souterraine est accessible uniquement par un puits de 20 m de profondeur. En contrebas se trouvent une voie ferrée, un lorry (wagonnet plat), des treuils à bras, des aiguilles et des lances utilisés pour extraire la pierre. A certains endroits de la galerie apparaissent même les dessins d'anciens carriers encore visibles sur la pierre. Quelques bouteilles et gamelles en fer font aussi partie du décor laissé intact. Des traces d'algues fossiles se distinguent aussi sur des blocs.A l'extérieur, un second puits, protégé par des barrières pour des raisons de sécurité. Celui-ci servait à l'extraction des pierres. Grâce à un treuil à moteur, des blocs de 5 m3 (environ 7 t) pouvaient sortir de terre. Le public pourra aussi visiter le site, avec des bénévoles.

Maj Site_04/18, Source "Le Parisien_15/06/2015". 

La Carrière et le Puits à Daubin à Emmeville, 15km de la Ceriseraie. 



 La Fondation Poclain.

 

N'oubliez pas le temps ou Poclain était premier constructeur Mondial de pelles hydrolliques et tout ceci chez nous dans l'Oise !

 

Suite à son postulat de devoir de Mémoire, la Fondation Poclain s'oblige: à valoriser le savoir faire de l'entreprise française leader mondial incontesté de la pelle hydraulique, à mettre à disposition des passionnés par la marque toutes informations permettant la préservation de matériels anciens et à créer un pôle d'animation ouvert aux étudiants des établissements techniques, IUT, Universités, journalistes et officiels du monde des travaux publics. 

 

Maj Site_02/18, Source Office du Tourisme du pays du Valois.

La Fondation Poclain au Plessis-Belleville (60 Oise) à 28km de la Ceriseraie.

 

 



La Clouterie Rivierre.

 

Installée à Creil depuis 1888, la Clouterie Rivierre est la dernière usine de clous forgés en activité en France :

A l’époque, Théodore Rivierre ne fabrique que des semences pour les cordonniers et tapissiers, mais a déjà pour objectif de dominer le marché, à l’instar de son symbole, le lion. Depuis, la production s’est diversifiée, mais les procédés de fabrication n’ont pas changé. Les ouvriers utilisent toujours les machines et le savoir-faire de Rivierre pour fabriquer plus de 2800 références de clous, semences, piques et pointes.

Une entreprise labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant :

La Clouterie Rivierre est classée Entreprise du Patrimoine Vivant et cherche aujourd’hui à faire connaître son histoire, les savoir-faire et métiers uniques qu’elle perpétue. C’est pourquoi elle organise des visites de l’usine pour le public.

Des visites ludiques pour découvrir les étapes de fabrication d’un clou et ses utilisations :

Accompagnés d’un guide, vous découvrirez les étapes de la fabrication d’un clou dans la tréfilerie, la salle des machines, l’atelier de mécanique ou encore à la chaîne d’emballage. Au passage, vous pourrez voir les ouvriers tréfileurs, pointiers ou outilleurs à l’œuvre sur leurs machines et percevoir l’ambiance d’une usine en fonctionnement.

Une visite atypique et ludique, qui ravira petits et grands, spécialistes ou novices du bricolage !

 

Maj Site_03/18, Source « Clouterie Rivierre » 

La Clouterie Rivierre à Creil (Oise), 38km de La Ceriseraie.



Musée Motobécane et Villages des métiers d'Antan.

 

Implanté au cœur de son usine, le Musée Motobécane vous fera revivre les plus belles heures de la marque aux deux têtes de gaulois. Unique en France !

A la croisée du carrefour de "l’Abbé Canne", partez à la découverte d’une des marques les plus actives dans le domaine des deux-roues en retraçant son histoire et son évolution à travers des panneaux explicatifs et d’une centaine de modèles exposés dont nombre d’entre eux ont vu le jour dans ces lieux.

Vous aurez le plaisir d’y découvrir des motos puissantes, des mobylettes dont "la bleue" qui a fait la notoriété de la marque, la Chaudron, l’AV3, mais aussi des vélos d’une large gamme ainsi qu’une voiturette dont il ne reste que deux exemplaires (l'un est au musée).

Un musée pour tous les âges où les plus anciens se rappelleront de leur jeunesse avec des modèles avant guerre à moteur latéral, comme les vieux scooters des années 1950, quant aux plus jeunes, ils se replongeront dans les années 1990 en retrouvant leur cyclo Magnum et Booster. La collection présente dans le musée provient en grande partie de la sauvegarde des modèles par Motobécane maintenant devenue MBK Industries.

Bien d’autres véhicules sont à découvrir ou redécouvrir au fil de cette exposition. Le musée renferme également des prototypes jamais révélés au public.

 

Maj Site_03/18, Source "Musée Motobécane" 

Le Musée Motobécane à Saint-Quentin (Aisne-02), 90km de La Ceriseraie.



 

Le Familistère de Guise.

 

La petite ville de Guise en Thiérache recèle un ensemble architectural unique et exceptionnel des débuts de l’âge industriel : le familistère, ville dans la ville, utopie concrétisée. Il est l’oeuvre de l’axonais Jean-Baptiste Godin. L’homme naquit à Esquéhéries, non loin de Guise, en 1817. Il quitta l’école dès l’âge de onze ans pour rejoindre le petit atelier de serrurerie de son père. A dix-huit ans, il effectua un tour de France comme Compagnon du Devoir. Au cours de cet apprentissage, il découvrit la misère ouvrière et les idées de Saint-Simon. Ses préoccupations sociales ne le quittèrent plus. A son retour, il déposa un brevet pour sa première invention : un appareil de chauffage en fonte. Ce fut le premier pas vers la grande renommée du « poêle Godin », fabriqué en série. En 1846, Godin installa une petite usine à Guise avec 30 ouvriers. Il y en eut bientôt 1500 et la production, de 700 appareils par an, passa à 50 000. En 1853, craignant l’exil sous Napoléon III à cause de ses idées, l’industriel créa une succursale en Belgique, près de Laeken. Soutenu par sa réussite économique, Godin put nourrir ses idéaux sociaux. Il s’imprégna des thèses du théoricien socialiste Charles Fourier qui tenta d’imaginer une alternative à l’horreur de la condition ouvrière, et synthétisa ses idées dans le Phalanstère. A 40 ans, le prospère fabricant de poêles et objets en fonte décida d’exécuter à Guise un modèle social inspiré du phalanstère, « le familistère ». De 1859 à 1882, Godin édifia le « palais social ». Le Familistère comprenait 500 logements loués aux ouvriers, mais aussi un « pouponnat », une école mixte et laïque, un théâtre, une piscine, des magasins. Pour promouvoir ses idées et faire fonctionner le familistère, l’industriel écrivait, soutenu par sa compagne Marie Moret, des règlements rigoureux, il publiait un journal, il organisait des fêtes. Il allait jusqu’à concevoir les matelas des berceaux du « pouponnat » !

Maj Site_04/18, Source "jaimelaisne.com"

Le Familistère à Guise (02_Aisne), 113km de la Ceriseraie. 


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