Photo, rochesetcarrieres.fr
Photo, rochesetcarrieres.fr

 1 - La Ceriseraie vous propose :   

« Roche et Carrière » à Emmeville.

La Carrière et le Puits à Daubin à Emmeville (60_Oise), 15km de la Ceriseraie. 

 

"Roche et Carrières" au service du patrimoine carrier dans tous les aspects prores au monde de la Pierre. "Roche et Carrières" est une association "Loi 1901" depuis 2001.

A Eméville, la reconstruction du treuil à manège du Puits à Daubin, qui était mû par trois chevaux (unique en Picardie), est l'oeuvre de l'association Roches et Carrières. Les bénévoles depuis 2006 réhabilitent ce patrimoine pour diffuser des connaissances géologiques, extractives, économiques et sauvegarder la mémoire des travailleurs de la pierre en Vallée de l'Automne. 

Maj Site_04/18, Source "office de Tourisme du Valois". 

  

 

Le silence est lourd et l'obscurité quelque peu effrayante. Et pourtant, c'est bien à 20 m sous terre que de 1920 à 1935 des carriers ont travaillé à l'extraction de pierres. La carrière d'Emeville, située en plein champ, appartenait autrefois à Jules-Constant Sarazin. Abandonné du jour au lendemain, le site est désormais entretenu par des passionnés de l'association Carrières Patrimoine. Ce samedi 20 juin, ils organisent un diaporama en relief ainsi qu'une exposition photo pour faire découvrir ce lieu, méconnu du grand public.La carrière souterraine est accessible uniquement par un puits de 20 m de profondeur. En contrebas se trouvent une voie ferrée, un lorry (wagonnet plat), des treuils à bras, des aiguilles et des lances utilisés pour extraire la pierre. A certains endroits de la galerie apparaissent même les dessins d'anciens carriers encore visibles sur la pierre. Quelques bouteilles et gamelles en fer font aussi partie du décor laissé intact. Des traces d'algues fossiles se distinguent aussi sur des blocs.A l'extérieur, un second puits, protégé par des barrières pour des raisons de sécurité. Celui-ci servait à l'extraction des pierres. Grâce à un treuil à moteur, des blocs de 5 m3 (environ 7 t) pouvaient sortir de terre. Le public pourra aussi visiter le site, avec des bénévoles.

Maj Site_04/18, Source "Le Parisien_15/06/2015". 

 



Image, fondation-poclain.com
Image, fondation-poclain.com

 2 - La Ceriseraie vous propose :  

 La Fondation Poclain.

La Fondation Poclain au Plessis-Belleville (60 Oise) à 28km de la Ceriseraie.

 

N'oubliez pas le temps ou Poclain était premier constructeur Mondial de pelles hydrolliques et tout ceci chez nous dans l'Oise !

 

Suite à son postulat de devoir de Mémoire, la Fondation Poclain s'oblige: à valoriser le savoir faire de l'entreprise française leader mondial incontesté de la pelle hydraulique, à mettre à disposition des passionnés par la marque toutes informations permettant la préservation de matériels anciens et à créer un pôle d'animation ouvert aux étudiants des établissements techniques, IUT, Universités, journalistes et officiels du monde des travaux publics. 

 

Maj Site_02/18, Source Office du Tourisme du pays du Valois. 


Photo, La Ceriseraie (10/20).
Photo, La Ceriseraie (10/20).

 3 - La Ceriseraie vous propose :   

Le Musée Régional du machinisme agricole de la Ferté Milon.

La Ferté Milon (02-Aisne), 30 km de la Ceriseraie. 

 

Sur 1 000 m², un joyeux méli-mélo de machines agricoles, de la préhistoire à nos jours. Vous pourrez notamment découvrir dans ce musée des fossiles et des outils préhistoriques. Dans la salle dédiée à la préhistoire, sont exposées des dents de mammouth découvertes dans la forêt de Soissons. À découvrir également des trayeuses mécaniques, du matériel de moisson et de battage, et une des plus belles collections de tracteurs de France. 

 

 

 

Maj Site_11/18, Source "Le petit Futé (2018)"



Photo, La Ceriseraie (09/23).
Photo, La Ceriseraie (09/23).

- La Ceriseraie vous propose :   

Les carrières de Montigny.

 

Les carrières de Montigny (60-Machemont) 34,5km de la Ceriseraie.

 

"La Machemontoise" ou Carrières de Montigny constitue une curiosité géologique, végétale et historique à Machemont, dans le département de l'Oise.

Dès 1612, les Carrières de Montigny ont commencé à être exploitées pour l'édification de bâtiments à vocations publique et religieuse.

Par la suite, au XIXe siècle, ces pierres calcaires ont, entre autres, approvisionné les grands chantiers de l'architecte Haussmann, à Paris.

Enfin, lors de la Guerre 14-18, la carrière se retrouve, bien malgré elle, sur la ligne de front (secteur arrière de Noyon).

Le lieu abritera durant plus de 3 ans, plusieurs unités françaises, ainsi qu'une composante allemande, pendant quelques semaines seulement.

Au plus fort de la guerre, plus ou moins 1000 soldats français, en cantonnement, ainsi qu’un hôpital et un poste de transmission établiront domicile en ce sous-sol calcaire propice au stockage. Au cours des années 1970, le lieu d'extraction et d'habitat troglodyte a été délaissé. L'endroit devient, peu à peu, une véritable décharge publique, dont il demeure un vestige (carcasse d'auto).

Depuis 2008, ce site remarquable a repris vie, à l'initiative de fermiers bénévoles locaux et surtout de l’Association "La Machemontoise".

 

Maj Site_09/19, Source https://horizon14-18.eu  



Photo, clous-riviere.fr
Photo, clous-riviere.fr

 5 - La Ceriseraie vous propose :  

La Clouterie Rivierre.

A Creil (60-Oise), 38km de La Ceriseraie.

 

Installée à Creil depuis 1888, la Clouterie Rivierre est la dernière usine de clous forgés en activité en France :

A l’époque, Théodore Rivierre ne fabrique que des semences pour les cordonniers et tapissiers, mais a déjà pour objectif de dominer le marché, à l’instar de son symbole, le lion. Depuis, la production s’est diversifiée, mais les procédés de fabrication n’ont pas changé. Les ouvriers utilisent toujours les machines et le savoir-faire de Rivierre pour fabriquer plus de 2800 références de clous, semences, piques et pointes.

Une entreprise labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant :

La Clouterie Rivierre est classée Entreprise du Patrimoine Vivant et cherche aujourd’hui à faire connaître son histoire, les savoir-faire et métiers uniques qu’elle perpétue. C’est pourquoi elle organise des visites de l’usine pour le public.

Des visites ludiques pour découvrir les étapes de fabrication d’un clou et ses utilisations :

Accompagnés d’un guide, vous découvrirez les étapes de la fabrication d’un clou dans la tréfilerie, la salle des machines, l’atelier de mécanique ou encore à la chaîne d’emballage. Au passage, vous pourrez voir les ouvriers tréfileurs, pointiers ou outilleurs à l’œuvre sur leurs machines et percevoir l’ambiance d’une usine en fonctionnement.

Une visite atypique et ludique, qui ravira petits et grands, spécialistes ou novices du bricolage ! 

Maj Site_03/18, Source « Clouterie Rivierre » 

 



Photo, Wikipedia.
Photo, Wikipedia.

 6 - La Ceriseraie vous propose :  

Le pavillon du Manse.

A Chantilly (60-Chantilly) 40km de la Ceriseraie.

 

Le Pavillon de Manse abrite la Machine des Grandes Eaux des princes et les machines hydrauliques du duc d’Aumale. 

Le Moulin des princes  : Construit en 1678, la machine de Manse (du nom de l’hydraulicien Jacques de Manse) alimentait en eau les grands jeux d’eau des jardins princiers. Cette machine exceptionnelle a été reconstituée par l’association Pavillon Jacques de Manse, qui gère aujourd’hui les lieux.

Les machines du duc d’Aumale  : Beaucoup plus récentes, elles avaient pour fonction d’alimenter en eau potable la ville de Chantilly. Une blanchisserie ultra moderne pour la fin du XIXe siècle complète la visite.

Un bond dans le temps, une visite d’un patrimoine industriel méconnu, ludique, accessible à tous et amusante avec des expériences a réaliser pour tout comprendre du fonctionnement du Moulin.

Maj Site_03/19, Source "Chantilly – Office de Tourisme"



Photo, Marie Breut _ Oise Tourisme.
Photo, Marie Breut _ Oise Tourisme.

 7 - La Ceriseraie vous propose :

La Maison de La Pierre.

A Saint Maximin (60_Oise) 42km de la Ceriseraie.

 

La ville de Saint-Maximin peut, à juste titre être considérée comme : « la capitale de la pierre »dans la région du sud de l’Oise. Au XIXème siècle, sa prestigieuse pierre a été le matériau essentiel de la construction du Paris haussmannien.

 

Ses carrières encore en activité fournissent une grande partie des pierres nécessaires à la rénovation des monuments historiques parisiens tels que le Louvre, les Invalides, l’école militaire, la tour Saint Jacques, l’Assemblée Nationale, le palais de l’Elysée, mais aussi des édifices comme les Gares de l’Est et du Nord, l’Opéra Garnier, des hôpitaux, les grands magasins, et même à l’étranger, comme récemment, une université aux Etats-Unis.

 

L'association  de La Maison de la pierre du Sud de l’Oise a pour mission de sauvegarder, promouvoir, mettre en valeur le patrimoine de la pierre dans le sud de l’Oise et à Saint-Maximin. Elle organise notamment des visites de carrières, des expositions, des stages de sculpture, de l’initiation à la géologie, etc.

 

Maj Site_03/19, Source "Ville de Saint-Maximin". 



Photo, La Ceriseraie (8/23).
Photo, La Ceriseraie (8/23).

 8 - La Ceriseraie vous propose :   

Musée Motobécane et Villages des métiers d'Antan.

A Saint-Quentin (02-Aisne), 90km de La Ceriseraie.

 

Implanté au cœur de son usine, le Musée Motobécane vous fera revivre les plus belles heures de la marque aux deux têtes de gaulois. Unique en France !

A la croisée du carrefour de "l’Abbé Canne", partez à la découverte d’une des marques les plus actives dans le domaine des deux-roues en retraçant son histoire et son évolution à travers des panneaux explicatifs et d’une centaine de modèles exposés dont nombre d’entre eux ont vu le jour dans ces lieux.

Vous aurez le plaisir d’y découvrir des motos puissantes, des mobylettes dont "la bleue" qui a fait la notoriété de la marque, la Chaudron, l’AV3, mais aussi des vélos d’une large gamme ainsi qu’une voiturette dont il ne reste que deux exemplaires (l'un est au musée).

Un musée pour tous les âges où les plus anciens se rappelleront de leur jeunesse avec des modèles avant guerre à moteur latéral, comme les vieux scooters des années 1950, quant aux plus jeunes, ils se replongeront dans les années 1990 en retrouvant leur cyclo Magnum et Booster. La collection présente dans le musée provient en grande partie de la sauvegarde des modèles par Motobécane maintenant devenue MBK Industries.

Bien d’autres véhicules sont à découvrir ou redécouvrir au fil de cette exposition. Le musée renferme également des prototypes jamais révélés au public.

 

Maj Site_03/18, Source "Musée Motobécane" 

 



Photo, Wikipédia.
Photo, Wikipédia.

 9 - La Ceriseraie vous propose :  

Champagne de Castellane.

Epernay (51-Marne) 105km de la Ceriseraie.

 

Le Champagne de Castellane est une maison de Champagne, installée à Épernay. Elle fut créée en 1895 par le vicomte Florens de Castellane, cousin du célèbre Boni, figure haute du tout-Paris de la fin du xixe siècle. La famille de Castellane est une ancienne famille remontant aux comtes d'Arles et de Provence.

Le vicomte choisit comme emblème de sa marque, la croix de saint André de couleur rouge, en hommage à l'étendard du plus ancien régiment de Champagne. Rapidement son champagne devint le symbole de la mode et de la fête. Cette croix inspira de nombreux artistes — Capiello, Gastou, Mercier, Ty WilsonVéronique Morvan et Léo Kouper — et plus de 150 œuvres la mettent en valeur.

Cependant l'affaire fut cédée à la famille Mérand qui conserva le nom prestigieux. Elle fit construire les bâtiments Art nouveau contre la voie de chemin de fer et la Marne, sièges de la maison de négoce et inscrit à l’inventaire des monuments historiques avec la tour château d'eau de Castellane, haute de 66 mètres (237 marches), la centaine de cuves et les neuf kilomètres de caves. Cette tour a une vocation publicitaire visant à augmenter la visibilité de cette maison de champagne depuis l'avenue de Champagne, elle est l'un de point de vue de la ville, elle montre aussi le nombre de point de distribution dans le monde (New-York, Sidney, Barcelonne, Copenhague, Alexandrie, Bucarest...).

La maison appartient aujourd'hui au groupe Laurent-Perrier. Les bâtiments abritent un musée de la tradition champenoise consacré à l'évolution des techniques vinicoles et permettant de découvrir l'élaboration du vin de champagne.

 

Maj Site_12/18, Source "Wikipédia".



Photo, La Ceriseraie (11/22).
Photo, La Ceriseraie (11/22).

 

 10 - La Ceriseraie vous propose :  

Le Familistère de Guise.

Guise (02_Aisne), 113km de la Ceriseraie.

 

La petite ville de Guise en Thiérache recèle un ensemble architectural unique et exceptionnel des débuts de l’âge industriel : le familistère, ville dans la ville, utopie concrétisée. Il est l’oeuvre de l’axonais Jean-Baptiste Godin. L’homme naquit à Esquéhéries, non loin de Guise, en 1817. Il quitta l’école dès l’âge de onze ans pour rejoindre le petit atelier de serrurerie de son père. A dix-huit ans, il effectua un tour de France comme Compagnon du Devoir. Au cours de cet apprentissage, il découvrit la misère ouvrière et les idées de Saint-Simon. Ses préoccupations sociales ne le quittèrent plus. A son retour, il déposa un brevet pour sa première invention : un appareil de chauffage en fonte. Ce fut le premier pas vers la grande renommée du « poêle Godin », fabriqué en série. En 1846, Godin installa une petite usine à Guise avec 30 ouvriers. Il y en eut bientôt 1500 et la production, de 700 appareils par an, passa à 50 000. En 1853, craignant l’exil sous Napoléon III à cause de ses idées, l’industriel créa une succursale en Belgique, près de Laeken. Soutenu par sa réussite économique, Godin put nourrir ses idéaux sociaux. Il s’imprégna des thèses du théoricien socialiste Charles Fourier qui tenta d’imaginer une alternative à l’horreur de la condition ouvrière, et synthétisa ses idées dans le Phalanstère. A 40 ans, le prospère fabricant de poêles et objets en fonte décida d’exécuter à Guise un modèle social inspiré du phalanstère, « le familistère ». De 1859 à 1882, Godin édifia le « palais social ». Le Familistère comprenait 500 logements loués aux ouvriers, mais aussi un « pouponnat », une école mixte et laïque, un théâtre, une piscine, des magasins. Pour promouvoir ses idées et faire fonctionner le familistère, l’industriel écrivait, soutenu par sa compagne Marie Moret, des règlements rigoureux, il publiait un journal, il organisait des fêtes. Il allait jusqu’à concevoir les matelas des berceaux du « pouponnat » !

Maj Site_04/18, Source "jaimelaisne.com"



N'oubliez pas La Ceriseraie est aussi et surtout un gîte rural de grande capacité. 


Page mise à jour le 1/10/2023.

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