La Grande Guerre.


 

 La Clairière de l'Armistice .

 

Située dans la forêt domaniale de Compiègne et mondialement connue, la clairière de l’Armistice est l’un des lieux les plus marquants de la Grande Guerre car elle symbolise le tout début du retour à la paix. En effet, les plénipotentiaires allemands, peu après 5 heures du matin le 11 novembre 1918, signent l’armistice dans la voiture-bureau 2419 D du maréchal Foch. Dans l’attente de la conclusion du traité de paix (28 juin 1919), l’armistice prend effet 6 heures plus tard. Il met fin aux combats, qui depuis le début du conflit, avaient tué 9 millions de soldats. 

En 1922, le site est aménagé par l’architecte Magès qui crée une allée de 250 mètres de long se terminant par un rond-point de 100 mètres de diamètre au centre duquel se trouve la « Dalle Sacrée ». Les emplacements des wagons de Foch et des plénipotentiaires allemands sont aussi matérialisés sur le sol par des dalles en granit. Un abri financé par un riche donateur américain, Henry Arthur Fleming, permet d’accueillir, en 1927, le célèbre wagon qui commençait à se détériorer dans la cour des Invalides à Paris.

 

Maj Site_02/18, Source "Musée Territoire 14-18". 

La Clairière de l'Armistice à Rethondes, 26km de la Ceriseraie.



 

Meaux, Musée de la Grande Guerre.

Le plus grand d'Europe sur 14-18.

 

A l’origine du musée, il y a un homme, Jean-Pierre Verney, historien passionné, qui a rassemblé pendant près de 50 ans objets et documents pour raconter l’histoire de la Première Guerre mondiale. En 2005, le Pays de Meaux achète cette collection exceptionnelle de plus de 50 000 pièces et décide de bâtir un musée pour valoriser son histoire ! 
Aujourd'hui, ce sont 65 000 objets et documents qui constituent la collection !

Le musée de la Grande Guerre rassemble une collection riche et diversifiée qui lui permet d’aborder le conflit aussi bien sur le plan technique et militaire que du point de vue humain et sociétal. Découvrez des uniformes complets représentant la plupart des pays belligérants, des pièces d'armement et d'artillerie, du gros matériel, des objets de la vie quotidienne sur le front ou à l'arrière ainsi qu’un fonds documentaires et d'arts graphiques d'une grande richesse.

 

 

Maj Site_04/18, Source "Musée de la Grande Guerre"

 

Meaux (77_Seine et Marne), 45km de La Ceriseraie.



 

Les « Fantômes » de Landowski.



Le monument national de la seconde bataille de la Marne est un monument commémoratif de la Première Guerre mondiale réalisé par Paul Landowski, érigé dans la plaine de Chalmont sur le territoire de la commune d'Oulchy-le-Château, dans le département de l'Aisne, à l'endroit précis où se décida le sort de la seconde bataille de la Marne en 1918. Ce monument comprend la sculptures Les Fantômes, un groupe lié monumental réalisé aussi par le sculpteur français Paul Landowski (1875-1961).

En novembre 1919, Landowski reçoit la commande de l'État de réaliser un projet en plâtre d'un monument. Landowski le dénomme Les Morts, bien que celui-ci présente déjà des fantômes, préférés à des gisants. Ce groupe en granit obtient une médaille d'honneur en 1923 au Salon des artistes français. Plusieurs lieux seront étudiés pour l'implantation du monument : Verdun, puis l'ossuaire de Douaumont, et enfin la butte de Chalmont à Oulchy-le-Château, qui vit les Allemands se replier, en particulier le 28 juillet 1918. La commande officielle est passée en juillet 1926.

Ce sont les Anciens Combattants eux-mêmes qui choisirent le lieu où devait s'élever le monument. Celui-ci a été classé au titre des monuments historiques en 1934 avant son achèvement, ce qui est tout à fait inhabituel1, et il a été inauguré le 21 juillet 1935 par le président de la République, Albert Lebrun.

Maj Site_08/18, Source "Wikipedia".

 

Les fantômes de Landowski, à OULCHY-LE-CHATEAU (02_Aisne) 48km de la Ceriseraie.



 

Le Musée de la mémoire du Bois Belleau.



Juin 1918. Les troupes américaines de l’American Expeditionary Force engagent une grande contre-offensive dans le Sud de l’Aisne.

Le bois de Belleau devient le théâtre de l’une des plus féroces batailles de la Première Guerre mondiale.

Très célèbre aux Etats-Unis, ce bois chargé d’histoire est aujourd’hui le lieu emblématique de la commémoration du Mémorial Day, jour du souvenir consacré à la mémoire des forces américaines engagées en France pendant la Grande Guerre. Grâce à la mairie de Belleau et de Château-Thierry, à la Communauté d’Agglomération de la Région de Château-Thierry et à la région Hauts-de-France, le musée vous ouvre ses portes et vous emmène en ce mois décisif de juin 1918, au cours de la bataille qui permit de stopper l’avancée allemande vers Paris.

Maj Site_08/18, Source "Chateau-Thierry".

 

Le Musée et le Cimetière (Aisne-Marne American Cemetery), à Belleau (02_Aisne) 50km de la Ceriseraie.



 

Le Fort de Condé,

 

est une fortification militaire qui fait partie du deuxième grand système de fortifications, après celui de Vauban, places à forts détachés, construit en France entre 1874 et 1885 par le directeur du Génie, le général Séré de Rivières.

Il est construit sur les hauteurs de la confluence entre les vallées de l'Aisne et de la Vesle sur les communes de Condé-sur-Aisne et de Chivres-Val.

Le Fort de Condé, ou Fort Pille, faisait partie du glacis censé interdire l’accès à Paris, à l’instar d’autres forts du Laonnois, tels ceux de Bruyères, Montbérault ou Mons.... Cet ensemble de fortifications répond à la nécessité d'améliorer la défense des nouvelles frontières au lendemain de la défaite de 1870.

Le fort est construit de 1877 à 1882 sur un point élevé entre ReimsSoissons et Laon. D'une superficie de 13 hectares, il peut accueillir jusqu'à 650 hommes dont 20 officiers. En 1885, deux compagnies du 67e régiment d'infanterie (500 hommes) viennent y tenir garnison. Une infirmerie peut abriter 80 malades. L'écurie est prévue pour 12 chevaux ; des magasins à poudre et à munitions, une forge, un atelier à bois et deux puits occupent les autres parties aménageables.

Les progrès de l'artillerie au début du XXe siècle le rende rapidement obsolète et il est déclassé en 1912. Il devient alors un simple lieu de casernement pour l'armée.

Sa situation très proche du Chemin des Dames a fait de lui un endroit très convoité par les armées française et allemande qui se le sont disputé durant les quatre années de la Première Guerre mondiale. Les Allemands l'occupent jusqu'à l'offensive de Nivelle en 1917 au cours de laquelle il est pris par les Français. Les Allemands s'en emparent à nouveau le 28 mai 1918 et les Français le reprennent le 7 août.

Après la guerre, le fort ne sert que de centre de désobusage progressivement envahi de végétation et se dégrade progressivement. Il est racheté en 1959 par la commune de Chivres-Val (de laquelle part la route d'accès) et sert alors de carrière de pierres.

Maj Site_03/18, Source "Wikipédia". 

 

Le Fort Condé à Condé-sur-Aisne (02-Aisne), 58km de la Ceriseraie.



 

 

 

La Caverne du Dragon.

La Caverne du Dragon est une carrière souterraine creusée dans le calcaire du plateau du Chemin des Dames et située près de l’isthme de l’Hurtebise. Ces carrières ou creutes que l'on retrouve dans la Somme comme dans l'Aisne, ont été utilisées comme abris, postes de secours, pour accueillir des états-majors ou bien, comme c'est le cas ici, comme poste défensif avancé.

Durant la première guerre mondiale, pour conforter leurs positions sur le plateau du Chemin des Dames, les Allemands lancent une attaque victorieuse sur la caverne le 25 janvier 1915 se trouvant ainsi à six-cents mètres de la première ligne française. Ce poste avancé est alors protégé et aménagé : les Allemands y amènent l'électricité et le téléphone, un puits y est creusé et une chapelle est même édifiée. Enfin, ils relient la Caverne avec les lignes arrières par l'intermédiaire d'un tunnel. Ainsi, en cas d'attaque, les renforts et les munitions arrivent rapidement et sans encombre tandis que les blessés sont évacués.

Le 16 avril 1917, lors de l'assaut de « l'Offensive Nivelle », les hommes sortant de la Caverne du Dragon prennent à revers les troupes françaises qui s'étaient lancés à la conquête de l'isthme d'Hurtebise. L'existence de nombreuses creutes reliées à l'arrière par des tunnels est une des explications de l'échec brutal de l'offensive.

Les Français, après plusieurs attaques en avril et mai 1917, tiennent quelques tranchées au niveau de l'isthme de l'Hurtebise. Le 25 juin, la 164e division d'infanterie est chargée de mener une nouvelle attaque pour contrôler l'ensemble de l'isthme. Lors de cette attaque, les Français découvrent l'entrée du tunnel et prennent les Allemands au piège. Cette passe d'armes est alors célébrée comme une grande victoire militaire en France.

Aujourd'hui, la Caverne du Dragon a été aménagée par le Conseil Général de l'Aisne en un espace muséographique. Elle a subi plusieurs aménagements architecturaux et artistiques pour mettre en valeur le site par des jeux de lumières incluant également écrans, panneaux et vitrines. L’histoire y est présentée sous plusieurs aspects mettant en exergue la vie du soldat sur le Chemin des Dames et la Caverne du Dragon.



Maj Site_05/18, Source "Verdun-Meuse.fr".

 

La Caverne du Dragon, à OULCHES-LA-VALLÉE-FOULON (02_Aisne) 85km de la Ceriseraie.



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