La Seconde Guerre Mondiale dans l'Oise.

La guerre est déclarée le 3 septembre 1939, mais c’est le calme plat sur le front occidental. Le 10 mai 1940 commence l’invasion rapide des Pays-Bas et de la Belgique puis du Nord de la France. Les opérations militaires se déroulent dans le département de l’Oise du 15 mai au 10 juin 1940. Les opérations terrestres sont accompagnées de bombardements intenses du 19 au 21 mai dans la région de Compiègne, du 5 au 11 juin dans celle de Beauvais. A Compiègne, 550 maisons sont détruites sur 3 561. Le centre ancien de Beauvais est pulvérisé à 95 %. Les villes de l’Oise sont devenues des villes fantômes. Beauvais est occupé officiellement par les autorités allemandes le 13 juin. Le 22 juin 1940, l’armistice est signé dans la clairière de Rethondes en forêt de Compiègne. Chaque département de la zone occupée est géré par une Feldkommandantur. En juillet 1940, le gouvernement français s’installe à Vichy. Le 10, le maréchal Pétain reçoit les pleins pouvoirs. Pétain et Hitler se rencontrent le 24 octobre à Montoire. Dans l’Oise, dès septembre 1940, fleurissent des inscriptions murales hostiles aux Allemands ; ce sont les premiers actes de résistance. L’occupation modifie le paysage journalistique départemental. Certains titres disparaissent. D’autres, comme La Tribune de l’Oise, manifestent une orientation ouvertement collaborationniste. 


Photo, memorial-compiegne.fr
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1 - La Ceriseraie vous propose : 

Frontstalag 122, Compiègne-Royallieu.

A Compiègne (60_Oise), 18km de la Ceriseraie.

 

Qui connaît l’histoire, voire seulement l’existence, du camp de Royallieu à Compiègne ? Ce fut pourtant l’un des camps d'internement les plus importants de France.

Le régime nazi le destinait principalement aux résistants et aux opposants politiques, mais y interna aussi des civils raflés, des ressortissants de puissances alliées et des Juifs. Plus de 50 000 personnes y ont été enfermées, attendant leur départ vers les camps de concentration et d’extermination nazis. C’est de la gare de Compiègne qu’est parti, le 27 mars 1942, à destination d’Auschwitz, le premier train de déportés quittant le sol français. De ce même quai, 39 autres convois emporteront 40 000 hommes et femmes du Frontstalag 122 vers les camps de la mort. Beaucoup ne sont pas revenus.

Si les témoignages sont nombreux, aucune étude scientifique de l’histoire de ce camp n’avait encore été publiée. Le Conseil général de l’Oise, engagé dans le projet du Mémorial de l’Internement et de la Déportation de Royallieu, a décidé de combler cette lacune. Il a réuni dès 2005, auprès des Archives départementales, trois chercheurs, Beate Husser, historienne allemande, Jean-Pierre Besse et Françoise Leclère-Rosenzweig, docteurs en histoire. Résultat de leurs travaux, cet ouvrage constitue le premier texte scientifique sur le camp de Royallieu. Fondé sur les archives allemandes et françaises, et sur celles de la Croix-Rouge, il restitue son histoire à ceux qui en ont été les victimes et permet désormais le travail de mémoire. Parce que chacun doit savoir, comprendre et ne jamais oublier.

Maj Site_11/19, Sourcehttps://francearchives.fr/fr/article/92072457  



2 - La Ceriseraie vous propose : 

Le Ravin du Loup 2 (Wolfsschlucht II).

Le Camp de Margival à Laffaux (02_Aisne), 59km de La Ceriseraie.

 

Le Ravin du Loup est le nom de code du quartier général qu'Adolf Hitler fit bâtir entre 1942 et 1944 près  de Soissons et du Chemin des Dames. Construit par 22 000 ouvriers, d'une superficie de 90 km2, il se trouve entre les  villages de Margival, Laffaux et Neuville. 860 ouvrages, dont 475 blockhaus, le composent et ce uniquement pour la protection du grand quartier général d'Hitler et de son Etat-major. C'est ici que fût décidé le sort du Grand Paris ainsi que la suite à donner au débarquement allié en Normandie. C’est en effet le 17 juin 1944 que le Führer en personne est venu pour mettre en place, avec son Etat-major et ses maréchaux, les plans destinés à enrayer l’avance des alliés et autoriser l'envoi des divisions stationnées dans le nord de la France vers le front ouest . Après une réunion importante qui devait décider du sort de la guerre, ne tenant pas compte des avis de Rommel et de Von Rundstedt, il quitta le camp de Margival, ne voulant rien changer au plan de bataille qu’il avait prévu. C’est au cours de cette réunion que fût évoquée la destruction de Paris. De ce camp, il reste la totalité des constructions, abris du Führer, blockhaus, central téléphonique, chambres et piscine y compris le tunnel de 647 m de long qui conduisait à la petite gare le long de la voie ferrée.

Maj Site_01/21, Source ravinduloup2.wixsite.com/asw2   



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Page mise à jour le 16/02/2021.

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